Portrait d'Armel Tripon
Armel Tripon veut confirmer en Figaro
Pour la 5e saison consécutive, Gedimat et Armel Tripon s’engagent sur le circuit Figaro. Pour le skipper nantais venu du mini 6.50 où il a tout gagné, c’est l’occasion de confirmer une courbe de progression en évolution constante ces dernières années.
Vainqueur de la Mini 6,50, de la Transgascone, du Challenge Mini, de la Course des Lions… En 2002 et 2003, Armel Tripon fait des ravages sur le circuit Mini et emporte tout sur son passage, y compris la mythique Transat 6.50 entre La Rochelle et Salvador de Bahia (Brésil). D’excellents résultats qui font de lui un skipper à la notoriété croissante et lui permettent de se faire remarquer et d’accéder au Graal de tout ministe : décrocher un sponsor pour une saison en Figaro. Ainsi en 2004, Armel passe en division supérieure grâce à Gedimat qui lui donne sa chance et lui offre l’opportunité de venir se frotter aux cadors de la Classe. Depuis, Armel Tripon et Gedimat forment un des tandems les plus fidèles du circuit. Sur les lignes de départ, les membres du Groupement Gedimat viennent toujours en force soutenir leur skipper, se mobilisent à chacune de ses courses. Et les aventures de mer du skipper nantais font le tour de France dans les 420 points de vente Gedimat.
Dans le Top Ten
En 2007, Armel Tripon confirme son potentiel et gagne de précieuses places au Championnat de France de course au large en solitaire, en partie grâce à un nouveau mode d’entraînement, plus personnalisé, à la Trinité sur mer. Pour la première fois il entre dans le cercle restreint et envié des 10 premiers du Championnat de France. Privilège de cette Top List, il peut troquer son numéro 57 contre le numéro 9, signe distinctif qui montre à lui seul son évidente progression sur ce circuit très exigeant.
Aujourd’hui dans le Top Ten du championnat, Armel Tripon ne compte évidemment pas en rester là et ce n’est pas son partenaire qui s’en plaindra. Fort d’une confiance retrouvée et de la motivation des premiers jours, le skipper nantais se révèle plus déterminé que jamais : « Je m’entraîne beaucoup et mon programme ultra personnalisé me permet d’aborder la compétition différemment. Les bons résultats de la saison dernière me prouvent que je vais dans le bon sens. Je n’ai pas l’impression d’avoir fait le tour du Figaro. Au contraire, je démarre juste ! C’est un circuit fabuleux avec une alternance de large, de côtier… une exigence très intéressante. »